Voyage aux Iles de la Désolation d’Emmanuel Lepage

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Résumé du Tome 1 :

C’est un récit de voyage, un reportage dessiné, où se mêlent les mots, la bande dessinée, les grandes illustrations couleur, les portraits et croquis pris sur le vif. De ces terres australes, de ce monde au bout du monde, dont on dit qu’il est le point le plus isolé du globe, Emmanuel Lepage nous rapporte un récit vivant, chaleureux, mystérieux et, surtout, profondément humain.

Mon avis :

Très honnêtement, il y aurait eu un reportage sur ARTE sur le même sujet, j’aurais zappé car cela ne m’aurait pas intéressé. Mais, j’avais déjà lu de cet auteur la bande dessinée documentaire sur Tchernobyl et j’avais adoré. Je me disais donc que je pouvais lui faire confiance pour m’intéresser à un sujet pour lequel je ne serai jamais allée toute seule de prime abord. Pour illustrer son reportage, il utilise différentes techniques comme le dessin simple au crayon (noir et blanc, sépia ou couleur), la peinture et parfois la craie grasse. Cette diversité donne du dynamisme à son récit de voyage et nous emporte avec lui. A la lecture de cette bande dessinée – documentaire, j’ai vraiment eu le sentiment de voyager, moi aussi et surtout, j’ai appris beaucoup de choses. Après tout, n’est-ce pas une des qualités de la lecture en général ? Bref, j’ai bien envie de poursuivre avec le second tome.

Note : 5/5

 

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Résumé du Tome 2 :

« L’’Antarctique. Le sixième continent. 14 millions de kilomètres carrés. Un dôme de glace enchâssé dans un socle rocheux. Le continent le plus sec, le plus froid, le plus difficile d’accès. Le continent des superlatifs. Le monde des extrêmes. » En 2011, Yves Frenot, directeur de l’Institut polaire français, invite Emmanuel Lepage et son frère François, photographe, à intégrer une mission scientifique sur la base française antarctique Dumont d’Urville, en Terre-Adélie. Le but ? Réaliser un livre qui témoignerait du travail des savants. Yves Frenot leur propose, en outre, de participer, commechauffeurs, au raid de ravitaillement de la station Concordia, située au coeur du continent de glace à 1 200 km de Dumont d’Urvillle. Le Raid, comme on l’appelle, c’est LA grande aventure polaire ! Pour les deux frères, ce serait l’aventure de leur vie, mais rien ne se passera comme prévu.

Mon avis :

Ce second tome est à l’égal de son prédécesseur : un puits de connaissances, de découvertes, d’aventures.

Encore une fois, j’ai appris énormément de choses dans ce livre sur l’Antarctique.
– Par exemple, je croyais que la Terre Adélie était une île et non un petit découpage français de l’Antarctique. J’ignorais d’ailleurs que le Chili, l’Argentine ou l’Australie s’étaient aussi attribués un territoire.
– Je ne savais pas non plus qu’il ne neigeait quasiment pas : à peine cinq centimètres par an. Il en a donc fallu des siècles pour constituer le manteau neigeux de ce continent!
– (Et vous allez dire aussi : franchement, elle abuse celle-là!) : j’avais toujours vu représenter l’Antarctique comme une fine bande de terre au sud d’un planisphère. Donc, je me l’étais représentée ainsi. Quelle courge : ce n’est pas logique puisqu’un planisphère est un déroulement de notre planète! L’Antarctique est donc bien une île de forme ronde!

Bref, tout ça pour vous dire que cette bande dessinée est une vraie réussite : les dessins et les photographies sont magnifiques. Et même si le sujet rebute (oui, la neige, le froid ne sont pas vraiment pour moi!), courez dans votre bibliothèque l’emprunter!

Note : 5/5

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