L’homme à l’envers de Fred Vargas

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Quatrième de couverture :

Les trottoirs de Paris présentent certains matins une véritable curiosité : des cercles bleus entourent des objets a priori sans intérêt. Le commissaire Adamsberg a L’intuition que cela va mal tourner : la mort guette. Et il a, hélas, raison… Pour trouver l’assassin, il devra faire preuve de ruse et suivre son instinct. Au cours de cette enquête pleine de rebondissements, il rencontre des marginaux, êtres généreux et meurtris par la vie, unis par Leurs échecs et leur difficulté à s’adapter au monde qui les entoure… Avec L’Homme aux cercles bleus, les élèves de troisième et de lycée professionnel découvriront avec profit une nouvelle intrigue, où l’on retrouve l’humour et la générosité propres à Fred Vargas. La lecture de ce texte d’une grande efficacité stylistique les tiendra en haleine jusqu’à la fin et leur permettra d’approfondir, grâce à un auteur spécialiste du genre, leur connaissance des mécanismes du roman à énigmes. L’appareil pédagogique, situé à la fin de l’ouvrage, est suivi d’une interview exclusive de Fred Vargas.

Editeur Magnard

Nombre de pages : 392

Prix : 5.20€

Mon Avis :

Fred Vargas est un des auteurs français de polar les plus lus en France. le genre littéraire étant assez récent, pour moi, impossible de passer à côté. J’avais déjà lu un de ses romans Ceux qui vont mourir te saluent et je n’avais pas aimé. Une de mes collègues m’avait alors conseillé de ne pas abandonner et de poursuivre avec L’homme à l’envers. Malheureusement, le constat reste le même et j’abandonne définitivement cette auteure.
L’intrigue de ce roman se déroule dans le Mercantour où des brebis sont retrouvées égorgées par ce qui paraît être un loup. Les choses vont de mal en pis lorsque la fameuse bête s’attaque à une femme et la tue : les vieilles superstitions refont alors surface.
Lire (et surtout finir !) ce livre a été un supplice : pourtant composé seulement de 320 pages, j’ai mis plus de dix jours à l’achever. J’y ai retrouvé tout ce que j’avais détesté dans l’opus précédent : le style littéraire. Je n’accroche pas du tout. Il est souvent composé de litanies de dialogues qui n’apportent pas forcément grand-chose à l’intrigue (l’avantage, c’est que les pages défilent !) et certains paragraphes parlent pour ne rien dire (du coup, je les sautais systématiquement).
En ce qui concerne l’intrigue, elle est très longue à se mettre en place : le meurtre de Suzanne arrive au bout de cinquante interminables pages. Les rebondissements sont relativement peu nombreux : seule la chute a éveillé mon intérêt car je ne l’avais pas vu venir (au lieu de 2/5, je mettrai donc 2.5/5).
Enfin, les personnages me sont apparus bien insipides : je ne me suis pas spécialement attachée à l’un d’entre eux. Au contraire, Soliman m’a paru insupportable avec ses définitions : je crois que si j’avais été en face de lui, je lui aurais jeté son dictionnaire à la figure.
Bref, vous l’aurez compris, les romans de Fred Vargas ne sont vraiment pas ma tasse de thé et je suis vraiment désolée si j’ai pu heurter ceux qui ont apprécié ce roman. Mais j’abandonne définitivement : le genre littéraire englobe tellement de nombreux autres auteurs prometteurs que je ressens pas de culpabilité à l’idée de découvrir d’autres contrées.

Note 2.5/5

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