Rebecca de Daphné du Maurier

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Quatrième de couverture :

Sur la Côte d’Azur, une jeune femme peu sûre d’elle, la narratrice, tombe amoureuse du très riche Maximilien de Winter, d’un rang social plus élevé qu’elle. Ils se marient et partent vivre à Manderley, célèbre et magnifique manoir en Cornouailles. Mais la « présence » invisible de Rebecca, la précédente épouse de Maximilien, est immédiatement perceptible, comme de son vivant, lorsqu’elle dominait le ménage et la maisonnée. Présence obsédante, renforcée par la sévère Mme Danvers, gouvernante du manoir. Rebecca s’est-elle noyée par accident comme tout le monde le pense ? Quand on retrouve un cadavre, l’enquête est rouverte et de Winter est accusé du meurtre : leur amour survivra-t-il ?

Editeur : Livre de Poche

Nombre de pages : 377

Prix : 6.90€

Mon Avis :

Rebecca de Daphné du Maurier fait partie des titres délivrés par Guillermo del Toro lors d’une interview, au moment de la sortie de son dernier film Crimson Peak. En effet, il se serait inspiré de nombreux romans gothiques pour l’élaboration de son scénario. Étant tombée complètement fan du film et du genre, je suis à la lettre les recommandations du Maître!!!

Rebecca est un roman qui a également été adapté au cinéma par Mr Alfred Hitchcock (il va donc falloir que je découvre ce film). Dans la pure tradition du roman gothique, il conte les mésaventures d’une jeune ingénue à peine âgée d’une vingtaine d’années et dont on ne connaît pas le nom. Cette dernière, dame de compagnie d’une bourgeoise passant ses vacances à Monte Carlo, est demandée en mariage par Maximilien de Winter, riche propriétaire du fameux domaine de Manderley, sis en Angleterre. La jeune fille arrive donc dans la demeure en compagnie de son mari. Peu habituée aux coutumes de sa nouvelle classe, elle commet bévue sur bévue et perd de son assurance, surtout lorsqu’elle est irrémédiablement comparée à la première femme de Maximilien, Rebecca, disparue un an plus tôt…

Tout en ayant passé un bon moment, ce livre ne sera pas pour moi non plus inoubliable : il est divertissant, sans plus. La faute à quelques longueurs et à un seul mystère qui s’étire tout au long du scénario mais sans vraiment de rebondissement. La faute aussi à la narratrice, la seconde Mme de Winter, qui m’a paru d’une grande stupidité et d’un manque de charisme évident. Néanmoins, si la seconde Mme de Winter est insipide et m’a profondément agacé, Rebecca, la première femme de Maximilien est quant à elle, fascinante. Elle est, pour moi, le personnage principal du roman éponyme bien qu’elle soit morte (ne vous inquiétez pas, je ne vous spoile en rien, car on le sait dès les premières pages) et elle rayonne par sa non-présence. le personnage de Mme Danvers, la gouvernante de Rebecca, est lui aussi très intéressant et ne manque pas de mettre du piment dans l’intrigue.

En conclusion, Rebecca est un roman divertissant mais ce n’est peut-être pas celui-ci que je recommanderai pour débuter dans le style du roman gothique.

Note 3/5

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