Witch Song d’Amber Argyle

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Quatrième de couverture :

Dans les profondeurs de la forêt, à l’abri de la haine des habitants du village voisin, Brusenna mène une existence paisible aux côtés de sa mère. Elle sait simplement qu’elle est une sorcière, une des Gardiennes de la nature qui contrôlent les éléments par la force de leur chant. Quand, un matin, sa mère l’abandonne pour aller combattre un ennemi dont elle ignore tout, le monde de Brusenna bascule.
Jeune et sans expérience, elle se retrouve seule dans un pays ravagé par la sécheresse, où se lève le vent de la guerre Les Chasseurs ne tardent pas à la débusquer, car elle est desormais la dernière. La dernière des sorcières. Avec une seule mission : survivre. Et un seul allié, le Protecteur chargé de l’amener à bon port. La dernière des sorcières parviendra-t-elle à empêcher leur chant de s’éteindre ? Sous la plume ensorcelante d’Amber Argyle, suivez Brusenna sur les routes d’un monde menace, dans une quête où ses choix peuvent sauver ou condamner les Hommes !

Éditeur : Lumen

Nombre de pages : 457

Prix : 15,00€

Mon Avis : 

Avant de débuter ma critique sur le contenu du livre, je voulais d’abord commencer par la couverture magnifique. En effet, c’est elle qui avait accroché mon regard dans la librairie. Le toucher velouté est très agréable et le dessin d’Eve Ventrue est tout simplement sublime. Pour ceux qui veulent connaître davantage son travail, je vous donne le lien de DeviantArt :

http://eventrue.deviantart.com/

Revenons au contenu désormais. Le roman retrace l’histoire d’une jeune sorcière de quinze ans, Brusenna, qui a été élevée à l’écart du monde par sa mère. Lorsque cette dernière disparaît, Brusenna est désormais la dernière sorcière libre. L’espoir de son ordre repose donc sur elle : elle décide de tout quitter pour se former et se confronter à la Sorcière Noire pour délivrer les siennes.

J’ignore si j’attendais trop de ce roman, mais j’ai été vite déçue pour plusieurs raisons :
– le monde fantastique imaginé par l’auteur manque à mon sens d’originalité. Une carte décrit, en début de livre, le contexte géographique dans lequel évoluent les personnages et l’intrigue. Le découpage est classique voire simpliste avec deux continents qui ne sont pas sans rappeler l’Occident avec la Néfalie et l’Orient avec la Tartennie. Le Refuge, entre les deux, ferait plutôt référence à l’île d’Avalon de la Légende Arthurienne. Le contexte semble s’inspirer largement de notre époque moderne (XVII-XVIIIème siècle) avec les chasses aux sorcières, la présence d’armes à feu comme les mousquets, les costumes rouges des soldats Tartenniens qui font penser à ceux des Britanniques au XVIIIème siècle, etc…
– le personnage de Brusenna m’a beaucoup insupportée! Je n’ai vraiment pas réussi à éprouver de l’empathie pour elle. Certes, elle manque de confiance en elle mais passe son temps à se plaindre. J’avais parfois envie de la secouer ! De plus, je l’ai trouvé très immature, voire à certains moments, un peu capricieuse notamment au moment de la traversée de la Mer Darkwell. Le capitaine et son ami Joshen lui demandent de se mettre à l’abri du danger et elle refuse d’appliquer les consignes.
– Enfin, j’ai trouvé l’intrigue plate et linéaire. J’avais pourtant bien apprécié la première partie (environ les cent premières pages) jusqu’au départ de Brusenna de Gonstower. J’avais même beaucoup aimé le personnage de Coyel. Mais, j’ai été déçue de la voir disparaître si vite de l’histoire. Les seconde (formation de Brusenna) et troisième parties (confrontation avec la Sorcière Noire) m’ont paru très longues et convenues, sans réels surprises, ni rebondissements. Heureusement, la quatrième partie sauve le roman (les cent dernières pages). Je ne peux pas être plus précise au risque de spoiler le lecteur du livre.

Au final, j’avais un peu peur que le premier tome de cette trilogie ne s’achève sur un cliffhanger, mais ce n’est pas le cas. On peut donc s’arrêter à celui-ci sans rester sur sa faim.

En conclusion, le roman d’Amber ARGYLE est pour moi, une histoire gentillette, divertissante mais pas transcendante : donc, je ne le recommanderai pas. De plus, je ne poursuivrai pas les autres tomes de la trilogie, celui-ci me suffit. Malgré ma déception, je remercie les éditions LUMEN et Babelio de m’avoir fait découvrir ce tome. Je garde néanmoins le livre car il fera « joli » dans ma bibliothèque grâce à sa magnifique couverture.

Note 2/5

 

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6 réflexions sur “Witch Song d’Amber Argyle

  1. Ce roman m’intriguait mais les points négatifs que tu as abordé ont également tendance à m’énerver donc je pense que je ne le lirai que si je le vois en bibli.
    A bientôt 🙂
    Kin

    J'aime

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