Retour sur la Rentrée Littéraire 2017, à la librairie Décitre de Grenoble

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Coucou tout le monde,

comme promis, je vous fais un petit retour sur la Soirée Décitre qui a eu lieu jeudi dernier. C’est un évènement que j’attends toujours avec impatience et cette année, la soirée était particulièrement réussie! L’écrivain invité Julien Delmaire était quelqu’un de très sympathique et drôle. Il nous a lu deux passages de son nouveau roman Minuit Montmartre et je dois bien avouer que j’ai été séduite par son style littéraire très poétique.
J’apprécie aussi beaucoup cette librairie car elle fait la part belle aux Littératures de l’Imaginaire. En effet, non seulement deux à trois soirées par an leur sont consacrées mais elles trouvent aussi leur place à la Rentrée Littéraire avec une présentation assurée par Mathieu Betton.
La fin de la soirée a été également l’occasion d’en apprendre un peu plus sur le Mois de l’Imaginaire (qui fera l’objet d’évènements à la librairie en octobre) mais aussi sur les Grésimaginaires 2018, un salon littéraire qui se tiendra à Villard Bonnot, du 7 au 8 Avril prochain. Vous trouverez ci-dessous l’affiche : n’est-elle pas sublime?

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Première partie de soirée : Rencontre avec Julien Delmaire

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Je ne connaissais pas du tout Julien Delmaire. Il était apparemment déjà venu à Grenoble, dans le cadre du Printemps du Livre, en 2016. Poète, slameur et écrivain, son roman Minuit Montmartre est le troisième publié chez les éditions Grasset. Ses deux précédents livres Georgia, sorti en 2013 et Frère des astres, paru en 2016 ont en commun le thème de l’errance et de l’exclusion des laissés-pour-compte. Minuit Monmartre partage également cette thématique.

En 1909, Masseïda erre dans le quartier Montmartre, à Paris, à la recherche d’un refuge. Ce sera le vieux peintre en déclin, Alexandre Theophile Steinlein (le fameux créateur de l’affiche du Chat Noir) qui le lui offrira. La jeune femme noire deviendra alors sa muse et son dernier amour.

IMG_1081Dans son roman, Julien Delmaire décrit avec un réalisme poétique la société misérable de la butte Montmartre. Il a fait également en sorte que le contexte historique soit peu pesant et a préféré axer son récit sur la foule de ses modestes personnages. Minuit Montmartre peut d’ailleurs s’apparenter à un conte car quelques scènes sont vues à travers les yeux du chat de Steinlein, Vaillant.

Pour la petite anecdote, Julien Delmaire est en train d’écrire le scénario d’un film en vue d’adapter son roman. Il nous a confié qu’il verrait bien l’acteur Pierre Richard, dans le rôle de Steinlein.

Autre petite anecdote, l’auteur ne supporte pas le silence et a écrit son roman sur une machine à écrire de marque Remington avec pour fond sonore, un peu de jazz.

En ce qui concerne ses projets, il a bien entendu l’intention d’adapter son roman en film mais prépare également un album de blues.

Deuxième partie : les coups de coeur littéraires des libraires 

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De gauche à droite : Myriam, Matthieu B., Julien Delmaire, Matthieu, Fabien et Marion

Matthieu : Fief de David Lopez

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Quatrième de couverture : Quelque part entre la banlieue et la campagne, là où leurs parents ont eux-mêmes grandi, Jonas et ses amis tuent le temps. Ils fument, ils jouent aux cartes, ils font pousser de l’herbe dans le jardin, et quand ils sortent, c’est pour constater ce qui les éloigne des autres. Dans cet univers à cheval entre deux mondes, où tout semble voué à la répétition du même, leur fief, c’est le langage, son usage et son accès, qu’il soit porté par Lahuiss quand il interprète le Candide de Voltaire et explique aux autres comment parler aux filles pour les séduire, par Poto quand il rappe ou invective ses amis, par Ixe et ses sublimes fautes d’orthographe. Ce qui est en jeu, c’est la montée progressive d’une poésie de l’existence dans un monde sans horizon.

Il s’agit d’un premier roman dont la langue apparaît comme un véritable personnage dans le récit, notamment au travers de l’emploi de l’argot. L’écriture en est très singulière mais elle rend le roman à la fois drôle et grave.

Fabien : Une histoire des loups d’Emily Fridlund

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Quatrième de couverture : Madeline, adolescente un peu sauvage, observe à travers ses jumelles cette famille qui emménage sur la rive opposée du lac. Un couple et un jeune enfant dont la vie aisée semble si différente de la sienne. Bientôt, alors que le père travaille au loin, la jeune mère propose à Madeline de s’occuper du garçon, de passer avec lui ses après-midi, puis de partager leurs repas. L’adolescente entre petit à petit dans ce foyer qui la fascine, ne saisissant qu’à moitié ce qui se cache derrière la fragile gaieté de cette mère et la sourde autorité du père. Jusqu’à ce que, malheureusement, il soit trop tard.

Les apparences sont trompeuses dans ce roman. La famille idéale aux yeux de Madeline est loin d’être ce qu’elle imaginait : le petit garçon est malade, le père est embrigadé dans une secte et le couple bât de l’aile. La tension s’installe irrémédiablement, à l’instar de Sukkwan Island de David Vann.

Matthieu : Glaise de Franck Bouysse 

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Quatrième de couverture : Au coeur du Cantal, dans la chaleur d’août 1914, les hommes se résignent à partir se battre, là-bas, loin. Joseph, tout juste quinze ans, doit prendre soin de la ferme familiale avec sa mère, sa grand-mère et Léonard, vieux voisin devenu son ami. Dans la propriété d’à côté, Valette, tenu éloigné de la guerre en raison d’une main atrophiée, ressasse ses rancoeurs et sa rage. Et voilà qu’il doit recueillir la femme de son frère, Hélène, et sa fille Anna, venues se réfugier à la ferme. L’arrivée des deux femmes va bouleverser l’ordre immuable de la vie dans ces montagnes.

À travers ce roman, le lecteur découvre le quotidien de trois fermes pendant la Première Guerre Mondiale et partage leur angoisse ainsi que l’attente des nouvelles du Front. Il fait aussi la part belle aux femmes qui endossent pleinement le travail des hommes partis à la Guerre et laisse une grande place à l’imagination.

Myriam : Par le vent pleuré de Ron Rash

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Quatrième de couverture : Dans une petite ville paisible des Appalaches, la rivière vient de déposer sur la grève une poignée d’ossements ayant appartenu à une jeune femme dont personne n’avait plus entendu parler depuis des décennies. Eté 1969. Ligeia débarque de Floride avec l’insouciance et la sensualité de sa jeunesse, avide de plaisirs et de liberté. C’est l’époque des communautés hippies, du Vietnam, de la drogue, du sexe et du Grateful Dead.
Deux frères, Bill et Eugene, qui vivent à l’abri de ces révolutions, sous la coupe d’un grand-père tyrannique et conservateur, se laissent entraîner dans le tourbillon de tentations que leur propose cette sirène enjôleuse. Le temps d’une saison, Ligeia bouleversera de fond en comble leur relation et leur vision du monde, scellant à jamais leur destin avant de disparaître aussi subitement qu’elle était apparue.
A son macabre retour, les deux frères vont devoir rendre des comptes au fantôme de leur passé et à leur propre conscience, rejouant l’éternelle confrontation de Caïn et d’Abel dans une tonalité aux résonances dostoïevskiennes.

Il s’agit d’un roman bien écrit qui possède beaucoup de poésie et de sensibilité. Il rend bien compte des premiers émois de l’adolescence.

Marion : Bakhita de Véronique Olmi

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Quatrième de couverture :
 Elle a été enlevée à sept ans dans son village du Darfour et a connu toutes les horreurs et les souffrances de l’esclavage. Rachetée à l’adolescence par le consul d’Italie, elle découvre un pays d’inégalités, de pauvreté et d’exclusion. Affranchie à la suite d’un procès retentissant à Venise, elle entre dans les ordres et traverse le tumulte des deux guerres mondiales et du fascisme en vouant sa vie aux enfants pauvres.

Ce roman est tiré d’une histoire vraie. Émouvant, il possède beaucoup de pudeur et ne jette pas en pâture la vie difficile de Bakhita.

Matthieu : Le jour d’avant de Sorj Chalandon

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Quatrième de couverture : « Venge-nous de la mine », avait écrit mon père. Ses derniers mots. Et je le lui ai promis, poings levés au ciel après sa disparition brutale. J’allais venger mon frère, mort en ouvrier. Venger mon père, parti en paysan. Venger ma mère, esseulée à jamais. J’allais punir les Houillères, et tous ces salauds qui n’avaient jamais payé pour leurs crimes.

Ce roman est un hommage bouleversant aux fameuses Gueules Noires qui ont travaillé, parfois aux périls de leur vie, dans les mines de charbon, au nord de la France. Le Jour d’avant est un roman bien écrit et construit.

Fabien : Les Terres dévastées d’Emiliano Monge 

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Quatrième de couverture : Au fond de la jungle mexicaine, des projecteurs s’allument en pleine nuit : un groupe de migrants, trahis par leurs passeurs, est pris d’assaut par des trafiquants. Certains sont exécutés, les autres sont stockés dans des camions pour être livrés alentour. Sous la direction des deux chefs de bande, Estela et Epitafio, les convois prennent la route des montagnes. Ces terribles amants jouissent de leur pouvoir et des souffrances qu’ils infligent.
Liés par un amour indéfectible, ils tentent vainement de communiquer pour se dire leurs sentiments et leurs espoirs d’une nouvelle vie. Tenu en haleine, le lecteur navigue entre les différents protagonistes et se surprend à s’attacher à eux : Estela et sa cargaison dans une direction, Epitafio dans une autre, son homme de main occupé à ourdir quelque vengeance, les jeunes passeurs qui répètent inlassablement leur triste tour tandis que le choeur des migrants devient peu à peu « sans voix, sans âme et sans nom ».

Les terres dévastées possède un axe original car il s’intéresse aux kidnappeurs plutôt qu’à leur victimes. Cela est très dérangeant pour le lecteur car l’auteur les rend « humains » au travers une écriture lyrique et poétique.

Mathieu B. : Le Sultan des nuages de Geoffrey Landis

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Quatrième de couverture : L’humanité a colonisé le système solaire au bénéfice de consortiums privés omnipotents régnant sur les transports spatiaux. Et ce jusqu’à la plus infernale des planètes, Vénus, dans l’atmosphère létale de laquelle flottent de stupéfiantes cités volantes, véritables miracles de technologie high tech. Plusieurs milliers d’entre elles sont sous la coupe d’un seul et même individu, Carlos Fernando Delacroix Ortega de la Jolla y Nordwald-Gruenbaum, le sultan des nuages, qui n’entrera en pleine possession de son héritage qu’une fois marié, et dont l’immense pouvoir attire toutes les convoitises.
Pour David Tinkerman et le Dr Léa Hamakawa, scientifiques récemment arrivés de Mars en vue d’une expertise, les forces souterraines à l’oeuvre autour du jeune satrape vont vite s’avérer plus mortelles que Vénus elle-même…

Cette novella possède autant de poésie avec de jolis moments de description des cités flottantes que de technicité pour la description du monde inventé sur Vénus. En effet, Landis est ingénieur à la NASA, spécialiste des planètes Mars et Vénus.

Vous pouvez aussi retrouver mon avis Ici.

Mathieu B. : 24 vues du Mont Fuji par Hokusai de Roger Zelazny 

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Quatrième de couverture : Son époux est mort. Ou disons qu’en tout cas, il n’est plus en vie… Pour Mari, le temps du deuil est venu. Un double deuil… Armée d’un livre, Les Vues du mont Fuji, par Hokusai, elle se met dans les traces du célèbre peintre japonais afin de retrouver vingt-quatre des emplacements depuis lesquels l’artiste a représenté le volcan emblématique – autant de tableaux reproduits dans l’ouvrage. Un pèlerinage immersif, contemplatif, au coeur des ressorts symboliques de cette culture si particulière, un retour sur soi et son passé.
Car il lui faut comprendre… et se préparer. Comprendre comment tout cela est arrivé. Se préparer à l’ultime confrontation. Car si son époux n’est plus en vie, il n’en est pourtant pas moins présent… Là. Quelque part. Dans un ailleurs digital. Omnipotent. Infrangible. Divin, pour ainsi dire…

Il s’agit d’une novella très contemplative, poétique et qui mène le lecteur à la réflexion. L’auteur souhaite en effet lui faire découvrir l’âme du Japon au travers de l’œuvre d’un peintre les plus fameux du XVIIIème siècle.

Matthieu : Le camp des autres de Thomas Vinau

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Quatrième de couverture : Gaspard fuit dans la forêt. Il est accompagné d’un chien. Il a peur, il a froid, il a faim, il court, trébuche, se cache, il est blessé. Un homme le recueille. L’enfant s’en méfie : ce Jean-le-blanc est-ce un sorcier, un contrebandier, un timbré ? Une bande de saltimbanques surgit un beau matin. Ils apportent douze vipères pour que Jean-le-blanc en fasse des potions. L’enfant décidera, plus tard, de s’enfuir avec eux.
Cette aventure s’inspire d’un fait historique. En 1907, Georges Clémenceau crée les Brigades du Tigre pour en finir avec  » ces hordes de pillards, de voleurs et même d’assassins, qui sont la terreur de nos campagnes « . Au mois de juin, la toute nouvelle police arrête une soixantaine de voleurs, bohémiens, trimardeurs et déserteurs réunis sous la bannière d’un certain Capello qui terrorisait et pillait la population en se faisant appeler la Caravane à Pépère.

Il s’agit d’un roman d’initiation, d’émancipation et d’insoumission et d’une Ode à la nature.

Fabien : Underground railroad de Colson Whitehead

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Quatrième de couverture : Cora, seize ans, est esclave sur une plantation de coton dans la Géorgie d’avant la guerre de Sécession. Abandonnée par sa mère lorsqu’elle était enfant, elle survit tant bien que mal à la violence de sa condition. Lorsque Caesar, un esclave récemment arrivé de Virginie, lui propose de s’enfuir, elle accepte et tente, au péril de sa vie, de gagner avec lui les Etats libres du Nord. De la Caroline du Sud à l’Indiana en passant par le Tennessee, Cora va vivre une incroyable odyssée.
Traquée comme une bête par un impitoyable chasseur d’esclaves qui l’oblige à fuir, sans cesse, le  » misérable coeur palpitant  » des villes, elle fera tout pour conquérir sa liberté.

L’auteur s’empare des codes du thriller afin de rendre son roman percutant et haletant. Underground railroad se veut autant bouleversant qu’intenable tout en confrontant son lecteur à la réalité cruelle du racisme.

Matthieu : La fonte des glaces de Joël Baqué

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Quatrième de couverture : Un homme traverse une brocante. Il se laisse tenter. On emballe son achat dans de vieux journaux. Les choses s’enchaînent. Il devient une icône de la cause écologique.

Drôle et complètement décalé, La font des glaces offre dans son écriture une douceur un peu folle!

 

 


Fabien : Les buveurs de lumière de Jenni Fagan

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Quatrième de couverture : 2020. Le monde entre dans l’âge de glace, il neige à Jérusalem et les icebergs dérivent le long des côtes. Pour les jours sombres qui s’annoncent, il faut faire provision de lumière – neige au soleil, stalactites éclatantes, aurores boréales. Dylan, géant barbu et tatoué, débarque au beau milieu de la nuit dans la petite communauté de Clachan Fells, au nord de l’Écosse. Il a vécu toute sa vie dans un cinéma d’art et essai à Soho, il recommence tout à zéro.
Dans ce petit parc de caravanes, il rencontre Constance, une bricoleuse de génie au manteau de loup dont il tombe amoureux, et sa fille Stella, ex-petit garçon, en pleine tempête hormonale, qui devient son amie. Autour d’eux gravitent quelques marginaux, un taxidermiste réac, un couple de satanistes, une star du porno. Les températures plongent, les journaux télévisés annoncent des catastrophes terribles, mais dans les caravanes au pied des montagnes, on résiste : on construit des poêles, on boit du gin artisanal, on démêle une histoire de famille, on tente de s’aimer dans une lumière de miracle.

La dystopie n’est qu’un prétexte dans ce roman intimiste où le lecteur s’attache aux personnages hauts en couleur.

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Conclusion :

Comme vous pouvez le voir avec la liste exhaustive des coups de coeur des libraires, la soirée a été très dense! Mais, je pense piocher quelques titres :
– 24 vues du Mont Fuji de Zelazny bien entendu pour découvrir la plume de l’auteur des Princes d’Ambres.
– mais aussi Minuit Montmartre de Delmaire car j’ai beaucoup aimé l’écriture poétique de l’auteur (notamment quand il a lu le passage de la scène érotique).
– et pourquoi pas Underground Railroad de Whitehead? Son côté thriller m’a convaincu!

Et vous? Quelques titres vous ont fait de l’œil?

Nota Bene : les trois photos de la Soirée ont été prises par la Librairie Décitre. Sur la dernière, vous pouvez même m’apercevoir! Mais, chut! Je n’en dirai rien de plus! Les fées savent rester discrètes!

18 réflexions sur “Retour sur la Rentrée Littéraire 2017, à la librairie Décitre de Grenoble

  1. Très intéressant compte-rendu. Par contre, attention Aelinel, le style adopté par Zelazny dans 24 vues du Mont Fuji par Hokusai n’est pas du tout représentatif de celui adopté dans les deux cycles des Princes d’Ambre, où l’écriture est plus directe. Aimer (ou pas) l’un ne signifie pas automatiquement aimer (ou pas) l’autre.

    Aimé par 1 personne

  2. Quel bel article ! J’aime car tu nous fais partager ces si belles manifestations organisées par Decitre. Je devrais bientôt recevoir Underground railroad et Bakhita ! Affaire à suivre…
    Tu es très bien sur la photo ! 😉

    Aimé par 1 personne

  3. Waow ! Je découvre ton blog, je suis aussi dans la région grenobloise mais seulement depuis quelques mois et je n’avais pas idée de tous les évènements littéraires qui avaient lieu dans le coin ! Donc merci ^^

    Je suis revenue pour bosser en bibliothèque, alors j’en profite pour faire leur pub, le Pays Voironnais organise un festival qui s’appelle Livre à vous, qui a lieu en novembre, et qui aura pour invités des auteurs tels que Cécile Coulon, Thomas Vinau ou Delphine Bertholon (et pub pour moi-même : sur mon blog je chronique les derniers livres de chacun des auteurs !)

    En tout cas ton blog me plaît beaucoup et me fait découvrir plein de choses, alors merci beaucoup 🙂

    Aimé par 1 personne

    1. Coucou Lucie, merci beaucoup pour ton commentaire, cela me fait très plaisir. Oui, en effet, je connais déjà Livre à vous mais je n’ai jamais eu l’occasion d’y participer. Il faut dire que les Littératures de l’imaginaire sont peu représentées. Mais je ne manquerai pas de jeter un coup d’œil sur le programme et sur ton blog, bien évidemment! Bonne journée, Aelinel.

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