Retour sur la Soirée de l’Imaginaire à la Librairie Décitre, le 24 Octobre 2019

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Coucou tout le monde,

j’espère que vous allez bien? Hier au soir, j’ai eu le plaisir de participer à la traditionnelle Soirée de l’Imaginaire, à Décitre, organisée dans le cadre du Mois de l’Imaginaire 2019. Et cette sortie avait pour moi une saveur particulière car c’était ma toute première soirée depuis mon accident. Cela m’a fait un bien fou! Au programme, trois auteurs étaient invités :

  • Thibaud Latil-Nicolas pour son premier roman et tome, Chevauche-Brumes.
  • Olivier Boile pour Nadejda et Et tu la nommeras KievJ’étais très contente à l’idée de rencontrer Olivier car cela fait quelques années que l’on se suit mutuellement sur Babélio. Et j’apprécie beaucoup son érudition en Histoire d’autant plus que son recueil de nouvelles, Et tu la nommeras Kiev m’avait beaucoup plu.
  • Jean-Laurent Del Socorro que je croise régulièrement aux Soirées Décitre soit en tant qu’auteur, soit en tant que représentant de la maison d’édition ActuSF. Si je n’ai pas   discuté avec lui hier, j’avais eu l’occasion de le faire lors de soirées précédentes. Et il est vraiment très sympathique et très abordable. J’avais beaucoup apprécié Un royaume de vent et de colère, un peu moins Boudicca. Mais, j’attends avec impatience de lire son nouveau roman Je suis fille de rage d’autant plus que le sujet m’intéresse et le design de l’édition est sublime!

Comme d’habitude, je vous ai fait un petit compte-rendu de cette soirée. Elle était également filmée, dès que le lien vers la vidéo sera disponible, je le mettrai dans mon article.

Allez, c’est parti!

L’interview menée par les libraires Mathieu et Myriam

Myriam : Avant d’être écrivain, vous étiez avant tout des lecteurs. Pourriez-vous nous citer trois livres qui vous ont marqué?

Thibaud Latil-NicolasL’Iliade d’Homère, Les Croix de bois de Roland Dorgelès sur la Première Guerre Mondiale et le recueil de nouvelles Janua Vera de Jean-Philippe Jaworski.

Jean-Laurent Del SocorroLe roi en jaune de Robert William Chambers, Ulysse de James Joyce et La maison des feuilles de Mark Z. Danielewski.

Olivier Boile : J’aurais voulu dire L’Iliade mais Thibaud me l’a déjà pris! Sinon, je citerais Les Histoires d’Hérodote, l’univers de Pratchett ou Watchmen d’Alan Moore.

Mathieu : Il y a des personnages marquants dans la Littérature de l’Imaginaire comme celui de Benvenuto Gesufal dans Gagner la Guerre de Jean-Philippe Jaworski. Quel est celui que vous auriez aimé écrire?

Jean-Laurent Del Socorro : La servante écarlate de Margaret Atwood qui est tout en finesse ou Richard Saint Vière qui est un personnage gay emblématique d’A la pointe de l’épée d’Ellen Kushner.

Thibaud Latil-Nicolas : Robert d’Artois dans les Rois maudits de Maurice Druon, Rudolf Hoss dans La mort est mon métier de Robert Merle car il ne veut pas prendre conscience du mal qu’il fait ou Jean Dartemon dans La peur de Gabriel Chevallier qui se déroule pendant la Première Guerre Mondiale. Il s’agit d’un soldat rejeté car il ose exprimer sa peur dans les tranchées.

Olivier Boile : J’aurais du mal à répondre à cette question.

Mathieu : Tu as peut-être des personnages historiques que tu apprécies comme Alexandre le Grand?

Olivier Boile : Effectivement, j’ai toujours été fasciné par les Grands Conquérants comme Alexandre le Grand, César ou Napoléon. Je me suis intéressé à l’Histoire depuis tout petit jusqu’à connaître toute la chronologie des Rois de France.

Myriam : Avez-vous été influencés par le cinéma ou les jeux vidéos pour construire vos univers?

Olivier Boile : Je joue beaucoup aux jeux vidéos. En revanche, je ne suis pas cinéphile et je ne suis pas non plus les séries télévisées. Je préfère lire.

Thibaud Latil-Nicolas : Les jeux vidéos et le cinéma ont une grande influence sur mon travail, je me rappelle le film de série B comme Kalidor, la légende du talisman que je regardais lorsque j’avais huit ans. J’apprécie également les Bandes Dessinées pour leur côté graphique et visuel et la musique de film ou de jeux vidéos comme Witcher m’inspire également. Je n’ai jamais beaucoup joué aux jeux de rôle mais j’ai des souvenirs de parties de Warhammer avec des copains, petit.

Jean-Laurent Del Socorro : Je suis un roliste convaincu jusqu’à la mort! Il y a trois domaines qui m’inspirent pour construire mes univers :
– la danse contemporaine qui permet de comprendre et d’explorer un mot ou une expression de manière radicalement différente.
– le cinéma : le personnage de la Mort dans Le septième Sceau d’Ingmar Bergman, celui du Joker dans le film éponyme de Todd Philips ou True Grit des frères Coen.
– le théâtre car j’ai fait le Conservatoire des arts dramatiques.

Mathieu : Le fil commun de vos roman est l’Histoire. Si vous aviez la possibilité de visiter une période historique, vous auriez choisi laquelle?

Thibaud Latil-Nicolas : La Renaissance, le XVIIIème siècle et la Rome Antique.

Olivier Boile : Plutôt quelque chose d’exotique comme les civilisations Aztèque ou Maya.

Jean-Laurent Del Socorro : La Préhistoire pour voir comment naît une société.

Myriam : Quelle est votre première expérience en écriture?

Jean-Laurent Del Socorro : J’ai commencé à écrire très récemment avec quelques nouvelles, notamment La Mère des mondes retenue par le Bélial puis par Un royaume de vent et de colère. 

Thibaud Latil-Nicolas : J’ai commencé à écrire en 2015 en m’essayant à une saga SF en cinq tomes mais je n’en ai écrit que trois. Puis, en 2017, je me suis mis à la Fantasy et j’ai évolué progressivement. J’ai d’abord écrit un premier chapitre, puis une centaine de pages et ensuite j’ai réussi à trouver un éditeur. Je prends beaucoup de plaisir à écrire.

Olivier Boile : J’ai écrit mes premiers textes en 1987 lorsque j’avais six ans mais je ne sais pas ce qu’ils sont devenus! A dix-onze ans, j’ai découvert les livres dont vous êtes le héros et j’ai commencé par ce style de roman. Puis, à quinze-seize ans, j’ai écrit mon premier roman de Fantasy avec des Elfes. Et à vingt ans, je me suis inspiré de Pratchett pour me lancer dans la Fantasy humoristique. C’est à cette période-là que j’ai envoyé mes manuscrits à des éditeurs.

Mathieu : Au niveau du processus d’écriture, vous êtes plutôt architecte ou jardinier?

Olivier Boile : Cela dépend : pour les nouvelles, elles sont très structurées donc je dirais architecte tandis que pour les romans, ce serait plutôt jardinier.

Thibaud Latil-Nicolas : Je suis un peu des deux : je connais par avance la structure du récit et les personnages puis je laisse mes idées vagabonder. D’ailleurs, ces derniers ont leur vie propre et font des choses qui n’étaient pas prévues au départ.

Mathieu : Quel est le plus difficile ou le plus frustrant en écriture?

Thibaud Latil-Nicolas : Il y a parfois des choses qui ne fonctionnent pas ce qui est assez frustrant. Puis, le déclic se fait tout seul et c’est très gratifiant.

Jean-Laurent Del Socorro : Je suis à 100% jardinier! Je connais toujours mon point d’arrivée mais pas forcément celui de départ. Je me documente beaucoup et je réécris constamment au point de garder tous mes fichiers d’écriture journaliers.

Mathieu : Tu travailles tes romans et tes nouvelles de la même manière?

Jean-Laurent Del Socorro : Presque! Je sortirai un roman jeunesse co-écrit avec Nadia Coste l’année prochaine mais cette fois, la rédaction s’est faite sous un format plan.

Mathieu : Dans Je suis fille de rage, le rythme est rapide et les chapitres travaillés comme des nouvelles…

Jean-Laurent Del Socorro : Ce n’est pas faux : j’avais par exemple trouvé l’histoire vraie d’un esclave noir qui s’était enfui des États du Sud, aux Etats-Unis, en se cachant dans une caisse pour rejoindre les États du Nord. Finalement j’en ai fait une nouvelle à part.

Myriam : Quelle difficulté avez-vous rencontrées lors de l’écriture?

Thibaud Latil-Nicolas : Je suis en train de travailler sur le tome deux de Chevauche-Brumes. Si le premier peut se lire indépendamment, les deux autres suivants seront liés par un arc narratif. Le plus difficile est de faire en sorte que cet arc narratif reste cohérent pour les trois tomes.

Olivier Boile : Je ne saurai pas trop quoi répondre à cette question car je n’éprouve pas de difficulté particulière à écrire.

Mathieu : Lorsque tu rencontres des obstacles dans ton écriture, comment tu les surmontes?

Olivier Boile : Lorsque je n’arrive pas à écrire, je ne mets pas la pression. J’arrête, je fais autre chose et je reprends plus tard.

Jean-Laurent Del Socorro : Pour ma part, j’ai deux contraintes :
– je ne suis pas auteur à plein temps donc lorsque je peux, je n’ai pas le choix, je dois écrire et produire.
– par exemple, la Guerre de Sécession est très globale et n’est pas toujours facile à appréhender surtout pour un européen. Donc, je me documente beaucoup et je fais un gros travail de synthèse.

Mathieu : Jean-Laurent, peux-tu nous présenter ton roman Je suis Fille de rage?

Jean-Laurent Del Socorro : Il se déroule pendant la totalité de la Guerre de Sécession aux Etats-Unis au XIXème siècle. Il s’agit d’un roman choral dans lequel je fais intervenir une vingtaine de personnages très différents de Lincoln au soldat. Par exemple, pour parler des deux généraux Grant et Lee, j’ai utilisé leur correspondance ou des extraits de journaux de l’époque.

Mathieu : Les documents historiques n’ont-ils pas été difficiles à insérer dans ton récit?

Jean-Laurent Del Socorro : J’écris à la première personne et j’ai traduit moi-même les textes ce qui m’a permis de me les approprier et de m’autoriser quelques libertés. J’ai utilisé le même procédé pour les poèmes de Walt Whitman ou les extraits de pièces de théâtre.

Mathieu : Avec un roman choral d’une vingtaine de personnages allant des personnages politiques au simple soldat, comment as-tu défini la ligne directrice de l’ensemble?

Jean-Laurent Del Socorro : Dans la Guerre de Sécession, il y a des moments forts comme l’affranchissement des esclaves. Et les personnages incarnent cet évènement à leur manière soit par la recherche de liberté, l‘incarnation de la violence, le doute, la lâcheté. Par exemple, j’ai utilisé le poète Walt Whitman qui a réellement existé. Il était infirmier dans un hôpital de campagne : il a vécu la guerre et se fait le porte-parole de l’horreur dans ses poèmes car à l’époque, les journaux ont été censurés.

Mathieu : Thibaud, peux-tu nous présenter ton roman Chevauche-Brumes?

Thibaud Latil-Nicolas : Il s’agit d’un univers inspiré des guerres italiques de François Ier. Le Royaume est sous régence et au nord de celui-ci une brume commence à enfler et à empiéter sur les terres. Une troupe de soldats est alors envoyée à sa rencontre afin de faire un rapport au pouvoir central. Ces personnages très différents vont se fédérer afin d’affronter quelque chose d’atroce. J’aime cette idée du collectif qui permet de s’ériger en force.

Myriam : Ton roman s’inspire de plusieurs périodes comme l’Histoire Romaine, le Moyen Age ou la Renaissance. Pourquoi as-tu fait ce choix de ne pas définir vraiment une époque?

Thibaud Latil-Nicolas : Je me suis aussi inspiré de la Guerre de 14-18 pour la camaraderie entre soldats. J’ai fait ce choix pour que le lecteur puisse avoir sa part d’imagination et s’approprier le récit. En ce qui me concerne, j’aime aussi ce flou car je souhaite avant tout être libre dans mon écriture.

Myriam : Tu as fait des recherches?

Thibaud Latil-Nicolas : J’ai beaucoup lu des ouvrages d’Histoire militaire comme ceux de John Keegan mais je n’en citerai pas un en particulier.

Mathieu : La Russie est très peu représentée dans les Littératures de l’Imaginaire. Olivier, pourrais-tu présenter ton recueil de nouvelles Et tu la nommeras Kiev ainsi que ton roman Nadejda?

Olivier BoileNadejda est un roman de fantasy historique qui se déroule au XIème siècle, en 1015 pour être plus précis. Il y a aussi un petit côté légendaire au travers des chevaliers Bogatyrs (qui ressemblent un peu à ceux de la Table Ronde) ou du bestiaire mythologique russe comme les Vodianoï. J’ai voulu montrer comment s’est déroulé le passage du paganisme au christianisme dans la société russe, sous l’égide du Prince Vladimir.
Pour mon recueil, Et tu la nommeras Kiev, j’ai rassemblé dix-huit nouvelles ayant pour fil rouge la Russie de l’époque médiévale, aux contes traditionnels en passant par la période soviétique.

Mathieu : Tu as débuté par le Fantasy humoristique pour finir sur la Russie? Comment s’est opérée cette évolution?

Olivier Boile : J’avais fait le tour de l’Histoire de France et j’avais envie de découvrir quelque chose de plus exotique comme la Perse, la Chine Antique, les civilisations aztèques ou la Russie. La Russie médiévale est très peu connue en France, à un tel point que la majorité des ouvrages historiques que j’ai lus étaient en anglais. J’ai donc décidé d’écrire ce que personne ne faisait et je me suis intéressé à la Russie.

Mathieu : Dans Nadejda, il y a deux chevaliers Bogadirs qui suivent une quête…

Olivier Boile : Nadejda est le nom d’une épée magique que doivent retrouver deux chevaliers : l’un faisant réellement partie du folklore russe, Ilya de Mourom et le second Erouslan, je l’ai complètement inventé.

Myriam : Dans ton recueil Et tu la nommeras Kiev, il y a aussi un super héros soviétique. Pourquoi as-tu fait ce choix d’évoquer aussi la Russie contemporaine?

Olivier Boile : En fait, ce sont des nouvelles qui ont été rassemblées mais certaines ont été écrites quinze ans auparavant. Et tu la nommeras Kiev est un recueil thématique sur la Russie.

Myriam : Comment s’est passé ton travail de recherches?

Olivier Boile : Je n’ai pas vraiment fait de recherches, il s’agit juste de lectures-plaisir.

Myriam : Ton travail d’écriture sur un roman diffère-t’il de celui d’une nouvelle?

Olivier Boile : Je peux écrire une nouvelle par mois et mettre deux ans pour un roman. Mais la méthode n’est pas si différente car à l’origine, Nadejda était une nouvelle que j’ai développée par la suite.

Myriam : Comment te viennent les idées lorsque tu écris une nouvelle?

Olivier Boile : J’écris quelque chose qui me manque et que je n’arrive pas à retrouver dans les recueils de nouvelles que je lis.

Mathieu : Dans Chevauche-Brumes et dans Nadejda, il y a surtout beaucoup de personnages masculins charismatiques tandis que Je suis fille de rage met aussi en scène des personnages féminins…

Jean-Laurent Del Socorro : Effectivement, je donne une équité de paroles aux personnages masculin et féminin. En 1863, Lincoln décide d’affranchir les esclaves et leur demandent de prendre les armes afin de se battre pour leur liberté. Minuit est une esclave noire affranchie qui rentre dans l’armée du Nord. De plus, il y a un autre personnage féminin qui quitte sa famille du Sud pour rejoindre les rangs de l’armée du Nord. Son père est un militaire et elle craint de se retrouver confronter à lui lors d’une bataille. Cette Guerre de Sécession a déchiré de nombreuses familles.

Myriam : Ce sont des personnages inventés?

Jean-Laurent Del Socorro : J’ai fait moitié-moitié. Il y avait évidemment peu de soldates mais certains personnages féminins ont réellement existé comme Harriet Tubman qui était une esclave noire libérée grâce au réseau Underground railroad qui lui permet de rejoindre Washington.

Mathieu : Peux-tu nous parler du huis-clos entre Lincoln et la Mort?

Jean-Laurent Del Socorro : Je me suis inspiré du théâtre dans cette scène. Lorsque Lincoln a signé la déclaration de la Guerre, la Mort intervient et décide de mettre autant de traits sur le mur du bureau de Lincoln qu’il y aura de victimes. Finalement, la Guerre de Sécession a provoqué un million de morts! Lincoln se retrouve donc confronter à ses propres choix et doit assumer ses actes.

Myriam : Comment s’est déroulé votre parcours éditorial et quels sont vos projets actuels et futurs?

Thibaud Latil-Nicolas : J’ai envoyé mon premier manuscrit à une quinzaine d’éditeurs spécialisés dans les Littératures de l’Imaginaire. C’est Mnémos qui m’a répondu le plus rapidement et favorablement au bout de quatre jours seulement! Je suis en train d’écrire le second tome de Chevauche-brumes.

Jean-Laurent Del Socorro : J’ai déposé mon premier roman en main propre à ActuSF et mon projet a été accepté en trois jours. Au départ, je devais écrire Je suis fille de rage juste après Un royaume de vent et de colère mais finalement, c’est Boudicca qui est venue avant. Sinon, je vais publier en février prochain, un roman jeunesse co-écrit avec Nadia Coste mais aussi Le château en flamme, une novella graphique illustrée par Marc Simonetti.

Olivier Boile : En 2002-2003, j’ai envoyé mon premier manuscrit aux éditions Nestiveqnen qui m’est revenu avec pleins d’annotations. Il fallait donc que je le retravaille. Puis, j’ai envoyé de nouveau quelques manuscrits mais je n’ai reçu aucune nouvelle de la maison d’édition car elle subissait entre temps quelques difficultés. En 2011, j’ai pu faire publier deux romans de Fantasy humoristiques : Médiéval superheros et Les feux de l’armure. Ma prochaine publication sera une uchronie qui imagine Mozart en soldat. Sinon, je suis actuellement en train d’écrire un Western dans la Sibérie du XVIIème siècle.

Mathieu : Tu as collaboré avec des illustrateurs également ?

Olivier Boile : Effectivement, les couvertures sont de Pierre Droal mais dans mon recueil de nouvelles, il y a aussi des illustrations à l’intérieur qui sont de Roland Barthélémy. Cela m’a beaucoup rappelé les Livres dont vous êtes le héros.

Les dédicaces

Je ferai dédicacer Je suis fille de rage à Jean-Laurent Del Socorro aux Imaginales, l’année prochaine (;-) Merci Célindanae pour l’idée!). Au moins, j’aurai l’avantage de l’avoir lu avant de rencontrer son auteur!

Sinon, j’ai fait la rencontre d’Olivier Boile et je lui ai fait dédicacer son roman Nadejda. J’étais vraiment très contente de l’avoir rencontré car cela faisait un moment que l’on communiquait sur Babélio ou par blog interposé. De plus, j’ai eu la chance d’être assise juste à côté de lui à la table pour le dîner avec les auteurs, donc on a vraiment pu bien discuter et je l’ai trouvé très sympathique.

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Bref, de ce dîner, je me rappellerai surtout d’un moment très convivial entre libraires, auteurs, éditeurs, blogueurs et fans de Littérature de l’Imaginaire mais aussi d’un débat animé mais très drôle sur la dernière saison de GOT! Et promis, Mathieu, je ne spoilerai pas!

15 réflexions sur “Retour sur la Soirée de l’Imaginaire à la Librairie Décitre, le 24 Octobre 2019

  1. Au départ je suis venu sur cet article pour la photo de chat qui le conclut, et puis j’ai tout lu, c’était très intéressant ! Merci pour cette retranscription fidèle, c’est assez impressionnant d’être capable de faire un compte-rendu aussi précis en prenant des notes à la volée.
    (Je relève juste deux petites erreurs : « Livres dont vous êtes le héros » et non pas « dont je suis… », et les chevaliers errants russes sont appelés « Bogatyrs » et non Bogadirs)

    Aimé par 2 personnes

  2. Super ce billet ! Je me suis régalée, en tant que lectrice conquise par « Un royaume de vent et de colère » et « Chevauche-Brumes », c’était vraiment top, merci 🙂

    Aimé par 1 personne

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