Vida de Mae (Vie de mère/Mother’s life) de Kara Western

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Quatrième de couverture :

O dia a dia de uma mae é cheio de momentos amorosos – mas também repleto de situaçoes surpreendentes, divertidas e as vezes… caoticas. Pois é, nao é facil criar um filho, mas o sorriso deles – e aqueles abraços bem apertados que eles dao – fazem tudo valer a pena.

Em Vida de mae, a illustradora Kara Western retrata uma série de momentos que celebram a relaçao entre maes e filhos. Uma presente ùnico e inesquecivel para aquela que representa o maior amor do mundo.

Traduction française (Google Traduction m’a aidée car je ne maîtrise pas du tout le portugais) :

La vie quotidienne d’une mère est pleine de moments d’amour – mais aussi de situations surprenantes, amusantes et parfois… chaotiques. Oui, ce n’est pas facile d’élever un enfant mais leur sourire, et les câlins à bras le corps qu’il donne – valent la peine.

Dans Vie d’une mère, l’illustratrice Kara Western croque une série de portraits qui célèbre les relations entre mères et fils. Un cadeau unique et inoubliable à celui qui représente le plus grand amour du monde.

English translation :

The daily life of a mother is full of love moments – but also of surprising, amusing and sometimes… chaotic situations. Indeed, it is not easy to raise a child but his smile and the huggings he gives, are worth it.

In Mother’s life, the illustrator Kara Western draws the relationships between mothers and sons. A unique and unforgettable present to who represents the greatest love of the world. 

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Pêche d’Emma Glass

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Quatrième de couverture : 

Il est arrivé quelque chose à la jeune Pêche, du sang coule entre ses cuisses. Ca lui fait mal de marcher mais elle parvient à rentrer à la maison en titubant où le cauchemar continue, avec ses parents qui ne semblent s’apercevoir de rien. Seule ou presque, elle va devoir vivre avec un corps meurtri qui change de façon inquiétante, hantée par son agresseur, l’affreux Lincoln aux relents de saucisses.
Pour suivre Pêche au plus près, Emma Glass invente en même temps qu’un monde loufoque une langue charnelle et musicale, où chaque mot tente à la fois d’incarner et de réparer l’irréparable.

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La bataille d’Anghiari de Marie Cosnay

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Quatrième de couverture :

Quelques jours après le poème, Txabi quitte la maison familiale pour l’engagement révolutionnaire. Peut-être, ai-je lu chez Lorenzo Espinosa, résolvait-il ainsi les grandes souffrances de son âme adolescente. Entre l’absurdité de la vie et la lutte pour la liberté, il n’y a qu’un pas. Il fallait que la lutte fût absolue. Le destin n’est rien s’il ne possède dans le tapis, en image tressée, quelque mort exemplaire.
Marie Cosnay gratte l’Histoire comme certains grattent les murs du Palazzo Vecchio à la recherche de la fresque perdue. Elle trouve, enfouie, la poésie de Txabi Etxebarrieta, des bribes, des vues – mais pas l’ensemble de la scène. La bataille d’Anghiari eut lieu le 29 juin 1440, opposant Milanais et Florentins ; elle mobilisa onze mille soldats et dura quatre heures ; leur champ de bataille, un pont.
De cet affrontement, il ne reste rien dans la mémoire commune, rien, mise à part la représentation qu’en fit Léonard de Vinci (1504-1506). Cette image peinte sur le mur de la salle du Grand Conseil du Palazzo Vecchio de Florence a été recouverte par une fresque de Vasari. De l’œuvre de Léonard, ont été conservées des études préparatoires dont aucune ne montre l’ensemble de la scène. La partie centrale appelée La Lutte pour l’étendard est connue par des copies : celle appelée Tavola Doria (anonyme, 1504-1506) et celle attribuée à Pierre Paul Rubens (1600-1608), tableau conservé au Louvre.

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Le vol du gerfaut de Jean Contrucci

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Quatrième de couverture :

Jean-Gabriel Lesparres, grand auteur français reconnu par tous, est en panne d’inspiration. Bien décidé à ne pas publier un texte qui ne soit pas à la hauteur des précédents, il décide de se faire voler son manuscrit…
Jean-Gabriel Lesparres est l’un des plus grands auteurs de son temps. Prix Goncourt, directeur littéraire, membre des plus grands jurys parisiens, il n’a plus rien à prouver à personne… Si ce n’est peut-être à lui-même. Depuis dix ans, il peine à achever son dernier roman, que lui réclame à cor et à cris son éditeur et vieil ami. L’écrivain sait que son texte n’est pas à la hauteur des précédents et refuse de céder à la machine éditoriale. Une idée lui vient alors, qui va modifier le cours de son existence : se faire voler son manuscrit et enterrer définitivement ce projet. Tout se passe à peu près comme prévu, jusqu’au jour où il découvre que son texte va être publié sous le nom d’une jeune auteure inconnue… et par son propre éditeur.

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Chants de plume de Claude Vella

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Quatrième de couverture : 

Chants de plume est un recueil où l’auteur appuie son art poétique sur une structure de type classique et dans lequel l’ensemble de l’ouvrage nous entraîne dans les méandres de l’existence. Ce recueil n’aborde pas un thème unique, mais traite de plusieurs sujets et c’est probablement pour cette raison que l’auteur privilégie le « contraste » comme critère de classement. Les images des sentiments exprimés sont facilement accessibles, tel ou tel poème se focalise sur une tranche de vie particulière, sur une forme de douleur. Mais les mots sont là, justes et frappants, et comme le disait Victor Hugo : « Le mot, qu’on le sache, est un être vivant ».

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