Le Colisée de Keith Hopkins et Mary Beard

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Quatrième de couverture : 

Dans un récit aussi vivant qu’original, Keith Hopkins et Mary Beard invitent le lecteur à un périple, fait de légendes et d’histoires, au coeur du plus mythique des monuments : le Colisée de Rome. Construit entre 71 et 80 après J.-C. par l’empereur Vespasien, le Colisée suscite fantasmes et inexactitudes. A quoi servait-il ? Comment se déroulaient les jeux ? Quelle était la vie d’un gladiateur ? Qu’en pensaient les Romains ? Des chrétiens ont-ils vraiment été jetés aux lions ? Comment le monument a-t-il survécu à travers les âges ? A partir des meilleures sources et des recherches archéologiques les plus récentes, les auteurs — spécialistes reconnus de l’Antiquité — démêlent le vrai du faux pour nous raconter la fabuleuse histoire du plus grand symbole de l’Empire romain.
Des invasions barbares jusqu’à aujourd’hui, ils décrivent aussi l’étonnante seconde vie de ce monument qui fut, tour à tour, un fort, une église, un jardin botanique et une fabrique de colle… Plein d’anecdotes et d’illustrations, ce livre, érudit et divertissant, est la meilleure biographie du Colisée.

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Autopsie des morts célèbres de Philippe Charlier et de David Alliot

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Quatrième de couverture :

Comment est morte Lucy, notre ancêtre commun ? Pourquoi et comment le corps de Saint Louis a été dispersé à travers le monde ? Que nous apprend l’étude du cerveau de Descartes ? Est-ce que Balzac a été tué par sa folie créatrice ? Hitler s’est-il suicidé dans son bunker en mai 1945 ? L’Histoire est pleine de mystères, c’est peut-être ce qui fait son charme… Les résoudre est une aventure passionnante qui s’étend sur plusieurs siècles.
N’étant plus une discipline monolithique, l’Histoire voit désormais s’étendre son champ d’action tandis qu’elle s’enrichit de rapports fructueux avec d’autres sciences humaines et fondamentales : anthropologie physique, ethnologie, archéologie, biologie. La récente apparition de la paléopathologie – cette médecine appliquée aux cadavres anciens – a permis de réelles avancées dans le domaine des connaissances et a même contribué à résoudre des « énigmes historiques » depuis longtemps insolubles.
Cette nouvelle méthodologie nous aide à mieux comprendre le quotidien et le mode de vie des populations du passé (tordant le cou, au passage, à quelques idées reçues…) et éclaire aussi, parfois, la mort de patients « célèbres ». A travers ces cas médico-historiques, dont beaucoup ont peuplé nos manuels scolaires, c’est une nouvelle façon d’écrire et d’appréhender l’Histoire qui s’ouvre devant nous.

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Mary Stuart de Luc Mary

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Quatrième de couverture :

Reine d’Ecosse à l’âge de neuf mois, veuve du roi François II à dix-huit ans, Mary Stuart regagne son pays de naissance pour y être accusée du meurtre de son mari, d’adultère avec le comte Bothwell et d’idolâtrie par ses opposants protestants. Ayant franchi la frontière anglaise, la souveraine déchue est faite captive, puis jugée et accusée de trahison par celle qu’elle vénère et dont elle convoite la couronne : sa cousine Elizabeth Ire d’Angleterre.
Victime ou coupable, Mary Stuart a toujours clamé son innocence. A défaut d’avoir réellement régné, elle fut l’enjeu d’un triple duel opposant les catholiques aux protestants, les Stuart aux Tudor et les Anglais aux Espagnols… Décapitée à quarante-quatre ans, elle devint martyre de la foi au lendemain de son exécution, le 8 février 1587. Sa fin héroïque la transformait en mythe. De la couronne de France abandonnée à la couronne d’Ecosse confisquée, l’histoire de Mary Stuart est semée d’énigmes.
A-t-elle voulu attenter aux jours d’Elizabeth I,e et favoriser un débarquement espagnol ? Son destin brasse près d’un demi-siècle de confrontations dynastiques, de soulèvements nationalistes et de conflits religieux, que dépeint également Luc Mary dans cette biographie.

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La vie dans un château médiéval de Frances et Joseph Gies

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Quatrième de couverture :

Traduit pour la première fois en France, La Vie dans un château médiéval est un classique qui a initié des millions de lecteurs anglophones aux secrets du monde médiéval. Et qui a profondément inspiré George R. R. Martin, le créateur de A Game of Thrones. A partir du remarquable château de Chepstow, à la frontière de l’Angleterre et du Pays de Galles, mais aussi des plus admirables châteaux forts français, les grands médiévistes Frances et Joseph Gies nous offrent un portrait saisissant de ce qu’était la vie quotidienne de l’époque et nous montrent l’importance du rôle qu’y jouait le château fort.
Les Gies ont le don de rendre à la vie les hommes et les femmes qui vivaient dans et autour du château, le seigneur et la dame, les chevaliers et les soldats, les serviteurs et les paysans, les troubadours et les jongleurs. Nous y découvrons comment les seigneurs et les serfs se vêtaient et se lavaient, ce qu’ils buvaient et ce qu’ils mangeaient, quels étaient leurs loisirs et leurs occupations, leurs codes de conduite sexuelle, leurs principes d’ordre et de solidarité.
Nous y apprenons le rôle essentiel que jouait l’honneur dans la culture médiévale, le processus d’initiation auquel se soumettaient les chevaliers, l’importance des fêtes religieuses et des liens personnels, et pourquoi le château fort était autant un rempart contre les violences qu’une source de conflit et un enjeu de pouvoir. Remarquablement documenté, et aussi plaisant à lire qu’un roman, La Vie dans un château médiéval est l’ouvrage de référence pour quiconque a envie de se plonger, l’espace de quelques heures, dans cette époque fascinante.

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Rousses, les flamboyantes à travers l’histoire d’Edith Pauly

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Quatrième de couverture :

Dans l’imaginaire collectif, les rousses ont un caractère de feu ! Après des siècles d’opprobre, des procès pour sorcellerie, les rares qui disposent du gène roux (soit 1,5 % de la population mondiale) prennent leur revanche : tous, absolument tous les médias, pubs, séries, BD, les portent aux nues. Car désormais, les chevelures ardentes font rêver ! Décryptage d’une couleur qui fascina et fascine encore.
Les rousses et les fausses rousses ont marqué à jamais de leur empreinte l’art et l’histoire : de Diane de Poitiers à Mylène Farmer, en passant par les muses (artistes elles-mêmes) de Botticelli, Klimt… La rousseur serait-elle l’ingrédient assuré de la gloire ?

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La Maison Bergès, à Lancey

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Coucou tout le monde,

j’espère que vous allez bien! Pour ma part, je suis très contente car j’ai enfin vu l’exposition sur Mucha, au Musée Bergès de Lancey, près de Grenoble. En effet, j’avais raté le coche l’année dernière et j’ai su vendredi seulement qu’elle était  prolongée jusqu’au 3 février! Cette exposition fait aussi écho à celle au Musée du Luxembourg qui finit aujourd’hui.

54dbf867-c02f-4b9f-938b-c4b7b0b9077dVous connaissez désormais mon amour pour l’Art Nouveau, grâce à la présence d’articles sur mon blog (notamment L’Art Nouveau à Grenoble d’Elodie Peiffer qui a connu son petit succès) et cela faisait un moment que je voulais visiter ce Musée. En effet, il s’agit de l’ancienne Maison de la famille Bergès, connus à Grenoble pour avoir développé la Houille Blanche, à la fin du XIXème siècle – début XXème siècle. Or, il se trouve que l’Art Nouveau est très présent dans cette maison et que l’artiste phare de ce courant artistique, Alfons Mucha y a même séjourné.

Pour l’écriture de mon article, je me suis aidée d’un petit ouvrage acheté sur place, La Maison Bergèsentre éclectisme et Art Nouveau de Cécile Gouy-Gilbert et de Frédérique Virieux, paru en 2011. Comme noté dans le synopsis, il ne s’agit pas d’un guide proprement dit de la maison mais d’une succession d’articles.

Allez, c’est parti!

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La tapisserie de Bayeux de Pierre Bouet et de François Neveux

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Quatrième de couverture : 

La Tapisserie de Bayeux raconte l’histoire de la conquête de l’Angleterre par les Normands, en 1066. C’est en réalité une broderie qui a été réalisée en Angleterre (dans le Kent), probablement à l’initiative d’Odon de Conteville, évêque de Bayeux et demi-frère de Guillaume le Conquérant. Elle constitue un document irremplaçable pour notre connaissance de la civilisation médiévale du XIe siècle : armement, art de combattre, architecture religieuse, civile et militaire, tenue vestimentaire et vie quotidienne.
La Tapisserie est aussi un chef-d’oeuvre unique de l’art médiéval. Les dessinateurs et les brodeurs ont su donner vie et mouvement tant aux personnages qu’aux animaux (et surtout aux chevaux). Ils ont représenté de façon très réaliste les navires de type viking, qui sont alors couramment utilisés, aussi bien par les Anglais que par les Normands. Malgré toutes les recherches entreprises depuis deux siècles, la Tapisserie n’a pas encore livré tous ses mystères.

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