Glanum antique de Xavier Delestre et François Salviat

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Quatrième de couverture :

Alors que les Antiques de Glanum, Arc de triomphe et Mausolée, n’ont cessé d’être visibles et d’inspirer les peintres, architectes et décorateurs amoureux de l’Antiquité, ce ne fût guère le cas pour la ville de Glanum, capitale des Salyens celto-ligures, longtemps ensevelie sous des coulées alluviales et sous ses propres décombres. Sur ce site naturellement beau, enserré dans un ravin sauvage qui échancre la plaine des Alpilles, l’exploration archéologique, entreprise dès 1921, a fait apparaître plusieurs états successifs d’occupation : habitations et installations publiques des Glaniques avant leur sujétion à Rome et équipements urbains de prestige de l’époque romaine (temples, forums, thermes publics…). Cet ouvrage permet de découvrir les vestiges uniques en France de ces deux civilisations, au travers d’un texte rigoureux accompagné d’une riche illustration en couleurs et de plans.

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Une histoire des pirates de Jean-Pierre Moreau

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Quatrième de couverture :

Du début du XVIe au milieu du XVIIIe siècle, les pirates sillonnent les routes maritimes du globe, des Antilles à Terre-Neuve, de l’océan Indien aux côtes du Pacifique à la recherche de nouveaux butins. Voici l’histoire des « picoreurs des mers » qui se transformèrent en mythe. Les flibustiers, corsaires et pirates de chair et d’os étaient basques, bretons, gascons ou normands, espagnols ou britanniques.
Certains avaient un grand coeur, quelques-uns furent des prédateurs. Dès le XVIe siècle, ils écumèrent les mers, traquant les galions isolés et attaquant les colonies espagnoles. Héros nationaux, puis personnages de pacotille revus par Hollywood, les pirates furent présentés après mai 1968 comme des libertaires, ancêtres des anarchistes. Grâce à des documents inédits, Jean-Pierre Moreau retrace la véritable histoire des pirates et explique comment ils devinrent des figures de légende.

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L’Art Nouveau à Grenoble d’Elodie Peiffer

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Quatrième de couverture : 

Elodie Peiffer porte un intérêt particulier à l’Art Nouveau qui la séduit par son langage formel. Son affection pour cet art s’est principalement développée autour des créations dans les arts appliqués, mais s’est ensuite portée sur l’architecture. L’étude du Castel Béranger, d’Hector Guimard, et de la Villa Majorelle, d’Henri Sauvage et de Louis Majorelle, lui a permis de découvrir les particularités de l’architecture Art Nouveau. Diplômée d’un baccalauréat économique et social option arts plastiques, elle a poursuivi ses études secondaires en se tournant vers la filière Histoire de l’Art que propose l’Université Pierre Mendès-France à Grenoble. Au cours de sa première année de Master en 2005-2006, elle réalise une étude monographique de la villa Achille Raymond, construite au début du XXe siècle à Grenoble, laquelle se caractérise par une remarquable décoration de style Art Nouveau. Cette étude lui a permis de découvrir l’importance de ce style ornemental qui s’est développé à partir de 1900 jusqu’en 1913 à Grenoble. Au cours de sa deuxième année de Master, elle élargit ces recherches en étudiant la réception et l’adaptation de l’Art Nouveau à Grenoble dans l’habitat collectif, sujet qui n’a jamais été étudié auparavant. Confrontée à un manque de sources, elle a dû poursuivre une année supplémentaire de travail de recherche pour élargir et finaliser son projet. En 2008, Élodie Peiffer obtient avec succès le diplôme de Master Histoire et Histoire de l’Art.

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Bleu, Histoire d’une couleur de Michel Pastoureau

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Quatrième de couverture :

L’histoire de la couleur bleue dans les sociétés européennes est celle d’un complet renversement : pour les Grecs et les Romains, cette couleur compte peu ; elle est même désagréable à l’oeil. Or aujourd’hui, partout en Europe, le bleu est de très loin la couleur préférée (devant le vert et le rouge). L’ouvrage de Michel Pastoureau raconte l’histoire de ce renversement, en insistant sur les pratiques sociales de la couleur (étoffes et vêtements, vie quotidienne, symboles) et sur sa place dans la création littéraire et artistique, depuis les sociétés antiques et médiévales jusqu’à l’époque moderne.
Il analyse également le triomphe du bleu à l’époque contemporaine, dresse un bilan de ses emplois et significations et s’interroge sur son avenir.

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Le petit livre des couleurs de Michel Pastoureau

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Quatrième de couverture :

Ce n’est pas un hasard si nous voyons rouge, rions jaune, devenons verts de peur, bleus de colère ou blancs comme un linge. Les couleurs ne sont pas anodines. Elles véhiculent des tabous, des préjugés auxquels nous obéissons sans le savoir, elles possèdent des sens cachés qui influencent notre environnement, nos comportements, notre langage, notre imaginaire. Les couleurs ont une histoire mouvementée qui raconte l’évolution des mentalités.
L’art, la peinture, la décoration, l’architecture, la publicité, nos produits de consommation, nos vêtements, nos voitures, tout est régi par ce code non écrit. Apprenez à penser en couleurs et vous verrez la réalité autrement !

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Quand la science explore l’histoire de Philippe Charlier

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Quatrième de couverture : 

Aujourd’hui, les vivants ont besoin des morts. Analyser au scalpel ou au microscope une amputation préhistorique, une momie égyptienne, une crémation grecque, une trépanation romaine, un pourrissoir médiéval ou des tatouages maoris permet d’établir les carnets de santé de sujets décédés il y a plusieurs siècles, voire plusieurs millénaires… Beaucoup de ces patients sont anonymes, d’autres ont laissé une trace dans l’Histoire : Foulques Nerra, Richard Coeur de Lion, Agnès Sorel, Diane de Poitiers, Henri IV, Robespierre, etc. Grâce aux nouvelles techniques de la médecine légale et de l’anthropologie, on identifie désormais les maladies et les causes de mort de ces patients du passé : empoisonnement ou mort naturelle ? Tumeur ou malformation ? Suicide ou crime maquillé ? De la Préhistoire jusqu’au XIXe siècle, le docteur Philippe Charlier nous entraîne dans un fascinant voyage scientifique et culturel à travers la planète.

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Palmyre, l’irremplaçable trésor de Paul Veyne

 

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Quatrième de couverture :

« Ayant eu pour métier l’étude de l’Antiquité gréco-romaine, je n’ai cessé de rencontrer Palmyre sur mon chemin professionnel. Avec la destruction de Palmyre par l’organisation terroriste Daech, tout un pan de notre culture et mon sujet d’étude viennent brutalement de voler en éclats. Malgré mon âge avancé, c’était mon devoir d’ancien professeur et d’être humain de dire ma stupéfaction devant ce saccage incompréhensible et d’esquisser un portrait de ce que fut la splendeur de Palmyre qu’on ne peut plus désormais connaître qu’à travers les livres. »

C’est cette histoire de la « Venise du désert » que nous peint Paul Veyne ; avec lui, nous découvrons cet immense vestige d’un monde aboli.

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