Rouge de Pascaline Nolot

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Quatrième de couverture : 

Accroché au versant du mont Gris et cerné par Bois-Sombre se trouve Malombre, hameau battu par les vents et la complainte des loups. C’est là que suivit Rouge, rejetée à cause d’une particularité physique. Rares sont ceux qui, comme le père François, éprouvent de la compassion à son égard. Car on raconte qu’il ne faut en aucun cas toucher la jeune fille sous peine de finir comme elle : marqué par le Mal.
Lorsque survient son premier sang, les villageois sont soulagés de la voir partir, conformément au pacte maudit qui pèse sur eux. Comme tant d’autres jeunes filles de Malombre avant elle, celle que tous surnomment la Cramoisie doit s’engager dans les bois afin d’y rejoindre l’inquiétante Grand-Mère. Est-ce son salut ou bien un sort pire que la mort qui attend Rouge ? Nul ne s’en préoccupe et nul ne le sait, car aucune bannie n’est jamais revenue…

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Princesses d’ivoire et d’ivresse et Princesses d’ambre et d’Italie de Jahyra

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Quatrièmes de couverture : 

Princesses d’ivoire et d’ivresse : Il est des récits qui marquent, des discours qui fascinent et d’autres qui vous arrachent à ces derniers. C’est de ces contes fiévreux dans lesquels on ne s’aventure que l’esprit embrumé, noyé dans les délicatesses d’un âtre en hiver, de ces livres d’images, aux estampes de lys et d’éternels palais que Jahyra vous emporte, comme éclairant les sentiers d’un merveilleux délaissé ou trop longtemps perdu. Désormais nulle aube ne saurait faire oublier ces princesses d’antan, que vous pourrez admirer sans relâche si l’envie vous en prend.

Princesses d’ambre et d’Italie : N’avez vous jamais contemplé au delà des antiques eaux de Thyrée et d’Adria ? Où les symphonies d’un ressac virtuose sculptent les côtes et falaises d’une terre baignée d’un soleil d’ambre. Cet avallon furieux où s’échaudent les esprits et naissent les plus belles fleurs. Mais de ce jardin enjôleur, sachez vos mains gardez de ses charmes impétueux. Car il n’est nul poète, ni prince ni même roi que ne s’y tint sans blessures. Certains en perdirent la tête… Toi qui ouvre ce recueil, souviens-toi de ces rêveries où les cuirasses étincelantes furent percées de la plus belle des lances …

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