Gagner la guerre (BD), T.2 de Frédéric Genêt et de Jean-Philippe Jaworski

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Quatrième de couverture : 

Benvenuto est le meilleur tueur à gages de Ciudalia. Lorsque son patron l’envoie sur le front de guerre, ce n’est pas pour mettre ses armes au service de la République, mais pour une toute autre mission, bien moins avouable…

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Gagner la Guerre (BD) de Frédéric Genêt et de Jean-Philippe Jaworski

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Quatrième de couverture : 

« Gagner une guerre, c’est bien joli, mais quand il faut partager le butin entre les vainqueurs, et quand il s’agit de nobles pourris d’orgueil et d’ambition, on en vient à regretter les bonnes vieilles batailles rangées et les tueries codifiées selon l’art militaire.

Pour rafler la mise, c’est désormais au sein de la famille qu’on sort les couteaux.

Et il se trouve que les couteaux, justement, c’est plutôt mon rayon… »

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Janua Vera de Jean-Philippe Jaworski

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Quatrième de couverture :

Né du rêve d’un conquérant, le vieux royaume n’est plus que le souvenir de sa grandeur passée… Une poussière de fiefs, de bourgs et de cités a fleuri parmi ses ruines, une société féodale et chamarrée où des héros nobles ou humbles, brutaux ou érudits, se dressent contre leur destin. Ainsi Benvenuto l’assassin trempe dans un complot dont il risque d’être la première victime, AEdan le chevalier défend l’honneur des dames, Cecht le guerrier affronte ses fantômes au milieu des tueries…
Ils plongent dans les intrigues, les cultes et les guerres du Vieux Royaume. Et dans ses mystères, dont les clefs se nichent au plus profond du coeur humain…

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Gagner la guerre de Jean-Philippe Jaworski

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Quatrième de couverture :

Au bout de dix heures de combat, quand j’ai vu la flotte du Chah flamber d’’un bout à l’autre de l’’horizon, je me suis dit : « Benvenuto, mon fagot, t’’as encore tiré tes os d’’un rude merdier. »
Sous le commandement de mon patron, le podestat Leonide Ducatore, les galères de la République de Ciudalia venaient d’’écraser les escadres du Sublime Souverain de Ressine. La victoire était arrachée, et je croyais que le gros de la tourmente était passé. Je me gourais sévère.
Gagner une guerre, c’’est bien joli, mais quand il faut partager le butin entre les vainqueurs, et quand ces triomphateurs sont des nobles pourris d’’orgueil et d’’ambition, le coup de grâce infligé à l’’ennemi n’’est qu’’un amuse-gueule. C’est la curée qui commence. On en vient à regretter les bonnes vieilles batailles rangées et les tueries codifiées selon l’’art militaire.
Désormais, pour rafler le pactole, c’’est au sein de la famille qu’’on sort les couteaux. Et il se trouve que les couteaux, justement, c’’est plutôt mon rayon….

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