Ekhö, monde miroir T.1 : New York d’Arleston

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Quatrième de couverture :

Ekhö est un monde miroir de la Terre. On y retrouve nos villes, nos pays, mais légèrement différents : l’électricité n’existe pas, les dragons remplacent les avions de ligne, les wagons du métro sont sur le dos d’étranges mille-pattes… Mais les plus étonnants sont les Preshauns qui, sous leurs airs de peluches formalistes, semblent tenir les rênes de ce monde… Une étudiante, Fourmille, et Yuri, son voisin de siège dans le 747 qui les amène à New York, se retrouvent propulsés sur Ekhö et doivent apprendre à y trouver leur place.
Ce qui se complique lorsque Fourmille se retrouve habitée par l’esprit d’une vieille tante morte… Une aventure fantastique, drôle et décalée, qui nous entraîne dans un étrange reflet de notre société.

Éditeur : Soleil

Nombre de pages : 48

Prix : 14,50€

Mon Avis : 

Cela faisait déjà un moment que j’avais repéré la bande dessinée Ekhö, notamment à cause de son auteur, Arleston à qui l’on doit entre autres, Lanfeust et Trolls de Troy. Alors quand j’ai vu qu’un de mes amis se l’était procuré, il ne m’a pas fallu longtemps pour lui demander si je pouvais lui emprunter les quatre premiers tomes.

Bienvenue dans le monde Ekhö, univers alternatif au nôtre et dans lequel les dragons servent de long courrier et des mille-pattes géants de rames de métro. C’est dans ce monde totalement farfelu que l’étudiante Fourmille Gratule et son voisin de siège, l’informaticien Yuri Podrov atterrissent. En effet, alors que tous deux étaient dans l’avion de Paris qui devait les déposer à l’aéroport JFK de New York, un drôle d’écureuil annonce à la jeune fille qu’elle vient d’hériter de sa tante. En acceptant les termes du contrat, elle se retrouve ainsi catapulter à la manière d’Alice, au Pays des Merveilles dans lequel tout retour s’avère impossible…

Je ne sais pas comment Christophe Arleston fait pour autant fourmiller d’idées et d’imagination à chaque fois qu’il écrit le scénario d’une nouvelle bande dessinée. Je me laisse émerveiller par ses mondes toujours aussi inventifs les uns que les autres! Et dans Ekhö, je dois dire que je n’ai pas été déçue : en effet, le lecteur n’a pas vraiment le temps de s’ennuyer puisqu’il suit les deux héros dans des aventures menées à tambour battant. L’humour et les scènes un peu coquines qui ont fait le succès des diverses séries du monde de Troy, sont également bien présents. Le tout parfaitement bien illustré par Alessandro Barbucci : je n’ai donc pas résisté à inclure dans ma critique quelques dessins de cette ville de New York alternative et onirique.

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Seul petit bémol pour moi : je n’ai pas vraiment su trancher quelques scènes dans la bande dessinée comme le comportement peu délicat du chauffeur de taxi envers notre héroïne ou le policier qui palpe « consciencieusement » sa prévenue. En effet, l’auteur a-t’il voulu dénoncer ces comportements sexistes ou a-t-il voulu faire de l’humour en émoustillant le lectorat masculin? Si la réponse est la seconde, pour ma part, je ne vois pas comment un sujet aussi grave que le harcèlement sexuel puisse faire l’objet d’un traitement humoristique. Bref, laissons donc à l’auteur, le bénéfice du doute…

Note 4/5

 

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7 réflexions sur “Ekhö, monde miroir T.1 : New York d’Arleston

  1. Même en laissant le bénéfice du doute, à voir les formes très généreuses de l’héroïne, je ne pense pas qu’il s’agisse de dénoncer une forme quelconque de sexisme…
    L’histoire a l’air sympa, mais pour le coup, je vais passer mon tour, je pense (peut-être me laisserai-je tenter si je tombe dessus à la bibliothèque).

    Aimé par 1 personne

      1. Eh bien justement, j’aime les paysages, les visages, mais les corps autant déformés ont tendance à me rebuter… Je ne sais pas si c’est le cas de tous les personnages (en particulier des femmes?) ?

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  2. Je suis bien d’accord avec Malecturotheque, je me souviens avoir été dégoutée par la sexualisation (encore…) de l’héroïne sur la couv’ lors de la sortie de la bd. Même si l’histoire est tentante, voir des décolletés plongeants à chaque pages m’énerverait bien trop pour la lire en entier.

    Aimé par 1 personne

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